samedi 22 août 2009

HYMNE QUÉBECOIS



L`hymne québécois: une chanson d`amour où l` on éloge la nature et l`art de `faire bon vivre`, comme les québécois disent. Salut les amis qui partent bientôt pour le beau pays québécois.
´´Le temps qu`on a pris
pour dire je t`aime
c`est le seul qui reste au bout de nos jours.
Les voeux que l`on fait,
les fleurs que l`on sème
chacun les récolte en soi même
aux beaux jardins du temps qui court
GENS DU PAYS, C`EST VOTRE TOUR
DE VOUS LAISSER PARLER D`AMOUR
GENS DU PAYS, C`EST VOTRE TOUR
DE VOUS LAISSER PARLER D`AMOUR
Le temps de s`aimer,
le jour de le dire
fond comme la neige
aux doigts du printemps.
Fêtons de nos joies,
fêtons de nos rires,
les yeux où nos regards se mirent.
Le ruisseau des jours
aujourd`hui s`arrête
et forme un étang
où chacun peut voir
comme un miroir
l`amour qu`il reflète
pour ces coeurs à qui je souhaite
le temps de vivre nos espoirs``.

VILLE


Je te regarde avec calme,
sans trop ouvrir les yeux.
Je reconnais chez toi les mêmes choses,
les mêmes façades, les mêmes arcades
d`un passé heureux.
Tes rues, tes parcs, tes arbres, oui,
j`en ai des souvenirs;
tes autoroutes, tes panneaux lumineux le soir,
tes bâtiments juchés sur les collines,
tes vieilles usines,
ils associent des images dans ma mémoire.
Et pourtant je te trouve un peu étrange, bizarre,
ce doit être à cause de la distance
entre les moments du temps.
Je te regarde dans ta vallée étroite
où non sans peine s´étendent tes quartiers,
voilà ta chaîne, toujours belle,
derrière elle je sais qu`il y a la mer.
Je marche dans l`avenue et tes odeurs me troublent,
soudain l`après-midi j`entends le bruit d`un foudre,
plus tard je vois la pluie qui commence à tomber,
elle vient pour nettoyer ton air si pollué.
Ville, te voilà donc, fleurie, verte;
sèche ou mouillée;
malgré les blocs énormes, malgré les voitures
qui abondent, malgré le gris pavé.
...J`apprends à te regarder, de nouveau,
peu à peu.
Vercin

CITATION


"Nous tromper dans nos entreprises,
c`est à quoi nous sommes sujets;
le matin je fais des projets
et le long du jour, des sottises"
Voltaire

LES TROIS CORDILLÈRES





Comment serait-il mon pays sans elles ?,
je me demande.
Il serait plutôt plat
comme la Belgique de Jacques Brel
et sa chanson du vent aux blés,
comme la Hollande, comme la Floride,
un grand pays chaud et sans rides,
très différent sous le ciel.
Mais, elles sont là-bas, les cordillères,
elles se dressent, elles montent, elles grimpent,
tel un monument frappant,
colossal, gigantesque, immense;
tel un ouvrage des dieux
fait pour abriter le froid,
l`haleine fraîche du printemps,
les orchidées et les champs,
les papillons et les hommes
qui regardent leurs cônes
bourrés de neige au lointain.
Elles naissent au sud dans un massif,
elles se divisent;
elles inondent le pays, pas d`eaux océaniques,
mais de branches féeriques fleuries,
verdoyantes, parfumées, ravies.
Elles sont trois chaînes hautes,
cloisonnées, profondes,
pleines de montagnes rondes,
de grottes anciennes sombres
et de grands jardins aplatis
où il y a des pâquerettes, des colibris,
des villes et des villages
que souvent les nuages cachent
pour les mettre à l`abri.
Vercin

vendredi 21 août 2009

LES GUIDES


Vos marques sont encore présentes
dans les sillons de la terre que vous avez foulée,
dans les hauteurs qui dominent les vallées,
les plaines et les forêts;
dans le regard de ceux qui vous précédent,
dans les versants humides et dans les pentes raides;
et dans l`air,
sur la côte Caraïbe du nord,
sur la façade maritime du sud;
aussi dans l`intérieur semé d`agrumes,
et sur les bords de l`Ulúa et de l`Aguán,
entourés de ce vert bananier chatoyant
qui lacère l`esprit
quand on profane les fruits.
Vos gestes, il est clair qu`ils restent
dans ce col cloisonné de feu américain
qui est le pays hondurien,
où même la grive rêve
sous ce grand ciel couvert de gros nuages
chargés d`averses refoulées
qui cherchent à se faire dégager
pour nous montrer
l`éclat d`une atmosphère dorée
qui saura supporter sans hésiter
les coups des lâches.
Vos voix, elles ont encore là-bas
et elles guident les pas des gens qui marchent
et qui laissent partout leurs fières empreintes
profondément fixées sur les chemins
que le peuple a choisi pour arriver, content,
à la frontière nicaraguayenne
où Mel l`attend avec sa troupe fidèle.
Vos cris récupérés du temps,
restent aussi présents,
ils résonnent fort à Catacamas,
dans les douces collines du Copán,
à Dalí, à Manto, à Comayagua,
dans les cordons dunaires et dans les îles:
Guanaja, Barbaretas ou Rouatán,
aussi dans les récifs qui ornent la mer
et à Corquín, à Erandique, à Yuscarán.
Et finalement, vos noms, ils vivent
dans la mémoire des gens,
dans les nouvelles histoires.
Noms d`un futur brillant.
Mots légendaires, loyaux,
Mots de victoire, noms forts.
Noms de Lempira et de Morazán.

Vercin

POUR CONTEMPLER...


On peut contempler beaucoup de choses: une oeuvre d`art, un lac, la mer, une forêt, le ciel ...
...contempler est méditer et s´abîmer dans les pensées. Dans ce fragment du recueil Les Con-
templations écrit par le grand poète de la France -Victor Hugo- , il contemple avec admiration le sentiment le plus profond du monde:


``Si vous n`avez rien à me dire

Pourquoi venir auprès de moi ?

Pourquoi me faire ce sourire

Qui tournerait la tête au roi ?

Si vous n`avez rien à me dire,

Pourquoi venir auprès de moi ?``

CITATION

QUELQUES COMMENTAIRES DE




´´DEUX MAINS JOINTES FONT PLUS D`OUVRAGE
SUR LA TERRE, QUE TOUT LE ROULEMENT DES
MACHINES DE GUERRE´´

´´l`AMOUR, PANIQUE DE LA RAISON, SE COM
MUNIQUE PAR LE FRISSON´´