dimanche 18 octobre 2009

QUELQUES COMMENTAIRES


Je profite de l`occasion pour inviter les amis qui parlent espagnol à visiter mon nouveau blog:
www.lacomarcadelinsomnio.blogspot.com

jeudi 15 octobre 2009

MESSAGE DE SOLIDARITÉ



Honduras,
nous marchons avec toi
et avec ta cause de liberté
qui dépasse la vérité de l`univers
habité par les rêveurs
qui t`aiment bien.
...Nous avons appris à t`aimer.

EPILOGUE EN ROUGE

Tes mains,
Des copines des miennes,
Me caresseraient
En rompant
Une inertie à l`air mou
Logée dans les entrailles
Avant la faim

Chaque fois que tu me cherches
Guidé par ta bouche
Qui goûte poitrine à poitrine les doutes
De la mémoire

Ou qui mord dans mes hanches
Des désirs refoulés,

Un arôme épais de frontières,
Un arôme d´épices primitives
Arriveront dans mon estomac
Pour ronger
L´assoupissement d´un peuple

Ainsi, mon ami ou mon obsession,
Nous pourrions mieux entendre
Le chant du coq


Ubaldina Díaz
Traduction: Vercin

mercredi 7 octobre 2009

PHRASE

La science rencontrera
des difficultés éternelles,
mais elle ne pourra pas
donner des réponses éternelles

JE QUITTE CET AMOUR ICI

Je quitte cet amour ici
pour que le vent
le mette en miettes
et le porte avec lui
en lui faisant marcher
sur terre.

Je ne veux pas avoir
sa dague sur ma poitrine
ni son lent
serrement
d`épines sur le front
de mes rêves.

Que mes yeux le regardent
après être devenu un nuage,
l`air d`avril,
l`ombre d`une hirondelle
dans les miroirs fragiles
de la mer...!

Pluie tremblante
qui se répète sans cesse sur les arbres.

Peut être un jour, toi,
qui n`as pas su
garder dans les mains
sa joie parfaite,
verras son visage dans un parfum
ou dans la mort soudaine d`une rose.


Meira Delmar
Traduction: Vercin

mardi 6 octobre 2009

LA FIÈVRE DE LA TERRE

Des étangs jaunes et verts peu profonds,
des rivières sèches ou débordées;
le fleuve, les alouettes, les joncs.
Un ciel sans visage rechauffé par les rayons
d`un soleil de plomb, lourd, accablant,
qui tombe sur les sillons marins.
Ce nord bouillant a un caractère aquatique
et ses eaux mêlent les saveurs
des racines des arbres que les iguanes quittent
pour aller s`enfoncer dans les cannes
qui leur offrent le gîte.
C`est la fièvre qui brûle la terre,
c`est l`ardeur qui illumine la fournaise épaisse
dont l`air de braises embrasse le fer de la canicule;
des gouttes de sueur, des vapeurs humides,
de la poussière aride.
Grosse chaleur de nuages ou des espaces blancs de mirage;
la matière, les insectes, les habitants de nouveaux
et des anciens marécages couverts de regards d`oubli
et des cris sourds sur les plages,
te prient un peu de pitié cet été, cet hiver, cette année,
pour une fois, s´il te plaît.


Vercin

vendredi 2 octobre 2009

PHRASE

On n`est jamais trop vieux
pour apprendre
et écouter de bons conseils